Salle :
Théâtre Georgian
1 Georgian Dr Bldg C
Barrie (Ontario) L4M 6J8
Canada
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Canada
Véritable trésor de la dramaturgie britannique et monologue audacieux pour une actrice, nous assistons sous nos yeux à la naissance d’un être humain sa vie distillée avec sensibilité et humour défilera jusqu’à sa mort en à peine une heure et quart. Ce périple bouleversant qui condense une vie entière prend forme grâce au génie d’Alistair McDowall qui n’utilise que des mots – rien d’autre !
Tout commence par des sons simples des consonnes des syllabes répétées qui évoquent les premiers balbutiements de la vie. Puis les sons deviennent des mots des phrases qui deviennent des découvertes qui forment l’existence. Le monde intérieur de cette femme et son rapport au monde se complexifient dans un rythme en accéléré : ne dit-on pas que la vie passe en un éclair ?
Hiver 2009. Iannicko N’Doua, alors étudiant en théâtre, débarque en Côte d’ivoire. Un père, des frères et des sœurs, qu’il a peu ou pas du tout connu, l’attendent. Entre Ste-Thérèse et Abidjan, c’est le choc. Comment alors effacer la distance, suspendre le jugement et oublier 20 ans d’absence?
Iannicko N’Doua signe ici son premier texte mis en scène par son complice de longue date Marc Beaupré. Loin des clichés auxquels l’Afrique est souvent condamnée, Neige sur Abidjan, est une œuvre intimiste, certes, mais qui participe à renouveler le genre de l’autofiction en brouillant les contours entre les vécus présent et passé.
Est-ce qu’un acteur orphelin de père peut devenir autre chose qu’un clown? Bien sûr que oui. Mais pour René Bazinet et David-Alexandre Després, deux artistes aux habiletés physiques incomparables, rien n’est moins sûr! Enfermés dans une prison chimérique, sous la forme d’un conte tragicomique, ils observent leur souffrance de l’abandon et leur désir de plaire jusqu’à en faire un exorcisme. Clin d’œil au livre de psycho-pop culte Père manquant, fils manqués, le spectacle magnifie la surprésence du clown et la surabsence du père, oscillant constamment entre l’hommage et le règlement de compte.
Véritable trésor de la dramaturgie britannique et monologue audacieux pour une actrice, nous assistons sous nos yeux à la naissance d’un être humain sa vie distillée avec sensibilité et humour défilera jusqu’à sa mort en à peine une heure et quart. Ce périple bouleversant qui condense une vie entière prend forme grâce au génie d’Alistair McDowall qui n’utilise que des mots – rien d’autre !
Tout commence par des sons simples des consonnes des syllabes répétées qui évoquent les premiers balbutiements de la vie. Puis les sons deviennent des mots des phrases qui deviennent des découvertes qui forment l’existence. Le monde intérieur de cette femme et son rapport au monde se complexifient dans un rythme en accéléré : ne dit-on pas que la vie passe en un éclair ?